Saumur. 1,5 million d'euros pour restaurer les fragiles Ardilliers, très cher patrimoine...

Dans le cadre du vaste programme de restauration de son patrimoine, qui concernait hier l'église Saint-Pierre et aujourd'hui le Temple, la municipalité saumuroise a défini sa priorité de demain, l'église Notre-Dame des Ardilliers, pour un total approximant à 1,5 millions d'€


Il y a peu, des riverains de l'église Notre-Dame des Ardilliers ont constaté que son célèbre dôme bougeait. Dès lors, la municipalité de la Ville de Saumur, menée par le maire Jackie Goulet, a décidée d'y mener des travaux de restauration. Ce dernier explique : « Nous menons d'ores et déjà une restauration du retable (NDLR : construction verticale portant un décor peint ou sculpté, placée sur un autel ou en retrait de celui-ci), ce qui coûte à peu près 300 000€. Nous nous occuperons ensuite du chemin de ronde et du renforcement de la charpente, ainsi que des pierres qui la portent. Nous y sommes contraints, car, à l'aide de témoins placés dans le bâtiment, nous avons constaté que celui-ci bougeait. Le montant total de l'opération s'élève environ à 1,5 million d'€, un coût qui sera étalé sur tout le mandat (ndlr : celui-ci court jusqu'en 2026). Le budget 2021 n'en sera que peu impacté, avec 60 000€ qui y seront consacrés. C'est surtout en 2022, où nous pourrions mettre jusqu'à 700 000€, puis en 2023, où l'effort sera consenti. »

Tout le patrimoine historique saumurois ne sera pas restauré

Si, à l'image de la désormais éblouissante église Saint-Pierre, une partie du patrimoine saumurois est l'objet de coûts importants pour la ville de Saumur actuellement, comme le Temple ou prochainement, avec les Ardilliers. Ainsi, comme le signifie Jackie Goulet, « nous ne pourrons pas nous occuper de tout ce qui nécessite une restauration. Il y a 54 bâtiments classés sur la Ville de Saumur, nous préférons nous concentrer véritablement sur une dizaine, comme le château, plutôt que de nous occuper de tous, mais seulement en partie. En conséquence, nous menons une politique visant à vendre une partie de ces bâtiments à des acquéreurs qui pourront assumer le coût des travaux, tout en leur gardant une vocation qui est dans l'intérêt de tous. Par exemple, nous sommes entrain de céder le château de la Reine de Sicile à la fondation ANAKO (relire notre article ici). Nous souhaitons également nous séparer de l'église de la Visitation, de l'ancienne chapelle de Nantilly ou éventuellement de la chapelle Saint-Jean. »


Article du 16 décembre 2020 I Catégorie : Vie de la cité

 


Il n'y a pas de commentaire à cet article. Soyez le premier !


page-precedente

Ajoutez un commentaire à cet article :

 

Les commentaires ne seront pas corrigés.
Ceux comportant des mots grossiers ou portant atteinte à l'intégrité des individus n'étant pas publics ne seront pas publiés.
La courtoisie n'empêche pas la libre expression, nous vous rappelons aussi que le débat s'enrichit d'idées et non de critiques aux personnes.

 

(n'apparaîtra pas
sur le site)

(Email)


Si vous ne réussissez pas à mettre un commentaire, pensez à mettre votre navigateur internet a jour. Pour déposer un commentaire vous devez avoir javascript actif.

Me prévenir si un autre commentaire est déposé pour cet article.

Quelle est la première lettre de cette question ?

 

Votre commentaire sera publié après modération.

Pour faciliter la lecture des commentaires, la longueur des commentaires est réduite et le nombre de caractères est limité � 600...

 

 


Créez votre article ! ICI