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En Marche 49 à l’écoute des habitants d’Angers pour les 1 an du quinquennat d'Emmanuel Macron

Ce samedi 5 mai 2018, les marcheurs et marcheuses de Maine-et-Loire sont appelés à se réunir à 11h place Lafayette pour aller à la rencontre des habitants d’Angers dans le cadre d’une grande opération d’écoute pour recueillir leurs impressions, attentes et propositions, un an après l’élection d’Emmanuel Macron.


Les adhérents du mouvement viendront à leur rencontre avec l’appui d’un questionnaire composé de six questions simples axées sur leur perception de cette première année de transformation : « Qu’est-ce qui parmi les réformes engagées vous semble aller dans le bon sens ? Qu’est-ce qui au contraire vous paraît moins bien fonctionner ? Si vous deviez donner un conseil d’ami à Emmanuel Macron, lequel serait-il ? ».

« Mieux répondre aux enjeux auxquels sont confrontés les Français »

« Notre détermination à faire les réformes structurelles dont le pays a besoin et notre pragmatisme doit nous conduire à sans cesse questionner l’efficacité de notre action sur le terrain. Un an après l’élection d’Emmanuel Macron, nous poursuivons la démarche d’écoute entreprise dès 2016 avec la Grande Marche pour mieux répondre aux enjeux auxquels sont confrontés les Français »
, explique Benjamin Kirschner, référent La REM Maine-et-Loire. À noter que ces opérations d’écoute seront organisées partout en France avec les adhérents de La République En Marche.


Article du 04 mai 2018 I Catégorie : Politique

 


10 commentaires :


Commentaire de AntiMacron 04/05/2018 10:30:08

Les marcheurs vont bien finir par faire marche arrière

En tout cas même si j'habite pas Angers, je peut répondre déjà aux questions qui sont dans l'article :

Qu’est-ce qui parmi les réformes engagées vous semble aller dans le bon sens ? Rien

Qu’est-ce qui au contraire vous paraît moins bien fonctionner ? Tout fonctionne moins bien

Si vous deviez donner un conseil d’ami à Emmanuel Macron, lequel serait-il ? Démissionné



Commentaire de VBOISSIN 04/05/2018 13:11:08

Zut , je peux pas , j ai journée Fête à Macron à la capitale , dommage....



Commentaire de BARNABE 05/05/2018 00:37:22

Depuis quand Macron est t'il prêt à écouter le peuple Français, c'est une plaisanterie sans doute ?



Commentaire de n'importe quoi 05/05/2018 16:26:18

On demande aux sourds de faire passer la pillule de la paupérisation de la france au profit des riches que protège Micron premier ! Cela en devient ridicule car ces pauvres personnes embrigadés dans leur parti "en recul". Surement n'ont-ils pas eu le choix ou alors n'ont-ils aucun respect pour leurs concytoyens !



Commentaire de écoute ???? 06/05/2018 08:32:41

LREM 49 n'écoute pas les ligériens, ils préparent les élections en essayant de faire croire qu'ils sont présent et qu'ils écoutent, ils veulent nous faire croire qu'ils écoutent alors qu'eux même ne sont pas écouté par leurs chefs.



Commentaire de On a compris... 06/05/2018 13:29:48

Peut-être que des insoumis qui ne digèrent toujours pas la pilule dans tous ces commentaires? Et la journée d'hier, quelle mascarade! Quel cirque! Mel En Chon sur un char! Quelqu'un devrait lui dire " Arrête ton char Ben-Hur! Que de finances dépensées honteusement pour faire les pitres sur la place publique. On voit bien où sont les riches qui dilapident l'argent sans compter. Et les forces de l'ordre déployées pour protéger tout ce petit monde. La facture sera pour qui? Insoumis= irresponsables



Commentaire de Jean Luc. 11/05/2018 19:43:54

Ivan Rioufol : «An I, pourquoi Macron se trompe de route»
>

Chronique d’un des raresvraisjournalistes français !!!


ParIvan Rioufol
> > Publié le 03/05/2018 à 20h14

CHRONIQUE - La mascarade imprègne ce quinquennat bâti sur la communication, c'est-à-dire les signes, les symboles, le verbe.

Au fait, des nouvelles deFrançois Fillon? La justice, si pressée de l'abattre dans les trois derniers mois de la présidentielle, a repris son pas lent. L'assassinat politique du favori de la droite, à qui la victoire tendait les bras, a été mené avec un tel professionnalisme que l'affaire est entendue sans avoir été jugée: ci-gît l'homme coupable, évidemment coupable. Ces jours-ci, des hagiographes d'Emmanuel Macron rehaussent, à l'occasion de l'an I de son élection (7 mai 2017), la marche de l'homme seul qui décroche l'Élysée à la hussarde. «Je suis le fruit d'une brutalité de l'histoire, d'une effraction», s'amuse d'ailleurs le chef de l'État. Son exploit doit, pour sûr, à ses qualités de tacticien propulsé par une solide base arrière. Mais il reste un cadavre dans le placard. Et Macron a profité du crime. L'exécution a été conduite grâce à une collaboration opportune entre la presse de gauche et le Parquet national financier, sous tutelle du pouvoir exécutif. Un coup d'État légal, en somme.

Macron dirige la France à rebours de l'histoire qui s'écrit. Son narcissisme semble l'avoir convaincu de n'écouter que lui
Or depuis, Macron dirige la France à rebours de l'histoire qui s'écrit. Son narcissisme semble l'avoir convaincu de n'écouter que lui. Quand il déclare à Jean-Pierre Pernaut: «Je sais où je veux emmener le pays», il montre un autoritarisme qui l'éloigne d'une société en colère contre les erreurs des puissants. Quand il dit à Jean-Jacques Bourdin et Edwy Plenel: «Je crois dans une Europe souveraine», il affirmeun choix postnationalqui se heurte à la renaissance des nations. Rien d'étonnant de l'entendre dire, à propos du hongrois Viktor Orban, chef de file des souverainistes, qu'il «ne partage rien de ses valeurs». Quand le président parle de la France, c'est pour rappeler ses crimes coloniaux ou esclavagistes, déplorer ses échecs dans les cités, ou s'inquiéter, devant des étudiants américains, de «l'ancien antisémitisme français […> qui reprend de l'ampleur». L'explosion des nouvelles «passions antijuives» (1), portées par des musulmans, n'a pourtant rien d'un phénomène franco-français…

Cette autoflagellation, entretenue par Macron, ne peut qu'aggraver la démoralisation nationale, ce mal dont la France doit s'extraire. La bien-pensance humanitariste habite le chef de l'État. Cette pensée facile voit des racistes et des xénophobes chez ceux qui constatent le lien entre l'immigration de masse et l'insécurité culturelle. Or ces bons apôtres n'ont rien à dire quand des mouvements noirs «antiracistes» appellent ce week-end, à Saint-Denis, à une conférence internationale destinée aux «non-Blancs». Parmi les thèmes: «Quelles alliances avec la gauche blanche?» Pour le 1er Mai, un «cortège antiraciste non-mixte racisée» (sic) appelait à défiler contre le «blantriarcat». «Je ne céderai pas à la tyrannie des minorités», a promis le chef de l'État. Mais cette posture est un leurre: pour la Macronie, les Français vont avoir à s'habituer aux nouveaux venus, et non l'inverse.

L'enterrement politique de Fillon, trop vieille France pour ses sicaires , n'a pas été celui d'un «ancien monde», en dépit de ce que dit Macron. Cette France oubliée est en pleine ébullition. Elle n'entend pas disparaître sous les pelletées de mépris jetées par des technocrates parlant globish, sous les protections de Jacques Attali, Alain Minc et Daniel Cohn-Bendit, parrains décatis de Jupiter. La prétention du président à incarner la «transformation» du pays, voire de l'Europe et même des États-Unis, dit son insatiable ambition. Cependant, si le président se retourne, que voit-il? Des concitoyens perplexes devant l'hypnotiseur ; une Allemagne tourmentée qui prend ses distances ; une Italie qui tourne le dos. Quant à Donald Trump, que le président assure pouvoir influencer en évitant la rupture avec l'Iran, il prend une envergure internationale qui laisse loin derrière son prétendu mentor. Le rapprochement de Trump avec la Corée du Nord lui vole déjà la vedette.

Libéralisme de façade
Reste l'énergie insolente du jeune président et la sympathie que dégage son épouse. Les images du couple redonnent de la fraîcheur à la politique. Les mots vaches qu'envoie, ces jours-ci, François Hollande à son successeur sont ceux d'un homme qui ne sut jamais bien jouer au président. Pour autant, la mascarade imprègne ce quinquennat bâti sur la communication, c'est-à-dire les signes, les symboles, le verbe. «Je vais toujours au conflit», assure le président impétueux. L'opinion lui sait gré de ne pas reculer devant les syndicats de cheminots en grève. Mais il ne faudrait pas que le gouvernement, par les concessions qu'il négocie, décourage demain les sociétés privées du ferroviaire par un cahier des charges trop contraignant. Derrière les mots tranchés, la main tremble. Les zadistes de Notre-Dame-des-Landes, qui menacent d'en découdre, n'ont été que très partiellement évacués. Mardi, le pouvoir a montré sa pusillanimité en laissant descasseurs d'extrême gauche mettre à sac le quartier d'Austerlitz, à Paris.

Le culte de l'État retarde une authentique politique libérale, reconnaissable à la baisse des impôts et des dépenses publiques
Le magazine économique américainForbespromeut Macron à sa une et le présente comme «le leader des marchés libres».Le chef de l'État y annonce sa décision de supprimer l'«exit tax», instituée par Nicolas Sarkozy pour limiter le départ des investisseurs. Les entrepreneurs fortunés peuvent dire merci au chef de l'État, au contraire des petits retraités ponctionnés. Toutefois, il est inexact de voir un libéralisme thatchérien dans sa politique. La baisse des impôts sur les fortunes et les sociétés n'a pas empêché la dépense publique d'augmenter de 2,5 % en 2017. Le désendettement de l'État n'est pas amorcé. Au contraire, le premier ministre a prévenu que la dette de la SNCF, qui avoisine les 50 milliards d'euros, serait reprise par les contribuables. Leprojet imprécis de service national universel, conçu pour durer un mois, est un gadget évalué à 3 milliards d'euros par an. Le culte de l'État retarde une authentique politique libérale, reconnaissable à la baisse des impôts et des dépenses publiques.

Borloo, pensée fausse
Illustration d'une pensée fausse très «macronienne»:Jean-Louis Borloo et son plan Banlieue. Il consiste à verser toujours plus d'argent sur les cités pour acheter la paix sociale. Nulle part ne sont évoqués dans son rapport le séparatisme culturel désiré, le refus de vivre ensemble, l'islamisation qui crève les yeux. Il se dit néanmoins que Macron ne serait pas chaud pour arroser le sable. Le président sortirait-il enfin du radotage progressiste?

(1) Pierre-André Taguieff, «Judéophobie, la dernière vague», Fayard



Commentaire de Lemarchand.j 11/05/2018 19:45:58

A lire jusqu'au bout!!!!
On peut douter de certains propos rapportés, mais pas de la machination dont on a chaque jour les preuves !
on comprend mieux les décisions prises, bonnes ou mauvaises ....
INTÉRESSANT Président... pas par hasard
Pour ceux qui veulent savoir, LIRE JUSQU'AU BOUT.
MÉRITE VOTRE ATTENTION
> > > > > > > Président...... pas par hasard !!!
La lecture de ce récit vaut son pesant d'or!!!!Tout orchestré!!!
> > > > > > > *Hier, nous avons tous pu prendre connaissance des sommes engagées par les différents candidats lors des dernières élections présidentielles.*
On découvre ainsi qu'Emmanuel Macron a dépensé *16,7 millions d'euros* pour sa campagne. C'est même le candidat qui a dépensé le plus. Curieusement, aucun journaliste soulèvera la question suivante: Comment un homme inconnu du grand public un an auparavant, jamais élu, a-t-il pu en moins de deux ans créer un parti politique, l'animer et rassembler autant d'argent en si peu de temps.
La réponse à cette question, la genèse de l'histoire, c'est, en quelques sorte, Parker Pointu, commentateur de ce blog qui nous l'explique... Accrochez-vous, ça décoiffe...
> > > > > > > "Macron est remarqué par Henri de Castries, président d’AXA mais aussi président du Groupe Bilderberg, aussi appelé conférence de Bilderberg ou Club Bilderberg, un rassemblement annuel de plus d’une centaine de membres essentiellement américains et européens, et dont la plupart sont des personnalités de la diplomatie, des affaires, de la politique et des médias.
Ils voient en Macron l’opportunité d'infléchir la politique économique et industrielle française et de contrer les syndicats, pour aller sur une politique libérale à l’anglo-saxonne.
> > > > > > > Cependant Macron ne parvient pas, à son poste de conseiller économique à l'Elysée, à faire fléchir Hollande et son gouvernement.
> > > > > > > Lors de la réunion du Groupe Bildelberg à Copenhague du 29 mai au 1 er juin 2014, la réunion compte de nombreux banquiers notamment de la Deutsche Bank, Christine Lagarde, Benoit Coeuré, ancien de la BCE, et Macron.
> > > > > > > De Castries et plusieurs banquiers se voient en présence de Macron.
> > > > > > > Il est donc décidé de faire pression sur Manuel Valls pour que Mr Macron soit ministre de l’Économie, de l’Industrie et du Numérique dans le gouvernement Valls II en remplacement d’Arnaud Montebourg trop instable.
> > > > > > > Jean-Pierre Jouyet est contacté et influence François Hollande.
> > > > > > > Macron est donc nommé Ministre le 26 août 2014.
> > > > > > > De Casties voit Valls et lui suggère de faire un geste vis-à-vis du patronat, de redorer son blason, qu’il en serait récompensé.
> > > > > > > Le 27 août Valls participe à l’université d’été du MEDEF il a prononcé un discours salué par une longue « standing ovation ».
> > > > > > > Les financiers ont réussi leur coup.
Leur prodige est à leurs bottes, il n’y a plus qu’à manipuler la marionnette. Le patronat est satisfait mais le trouve encore trop timide dans ses réformes, ils le poussent à faire la loi « Macron 2 ».
Mais Valls s’y oppose et donne le projet de réforme à Myriam El Khomri. Les financiers sont furieux contre Valls et décident sa perte, Valls l'a trahi. Cependant Macron réussi à inclure dans la loi : la réécriture du licenciement économique et le plafonnement des indemnités prud’homales.
Valls rétrograde Macron dans l’ordre protocolaire du gouvernement à l’occasion du remaniement réduit de février 2016.
Le 21 mars 2016 De Castries, Gattaz (MEDEF), Mario Draghi (BCE), John Cryan DB, des financiers et les patrons des groupes de presse, Bolloré, Drahi, Bergé se réunissent à Francfort, et décident d’épauler Macron pour la création d’un parti dévoué à leur cause.
Macron sera épaulé et financé pour créer un parti politique.
> > > > > > > La manipulation est simple la presse écrite doit lui consacrer de nombreuses unes, notamment la presse féminine, et la presse destinée aux jeunes. La télévision doit le présenter comme le gendre idéal. Les patrons de presse créaient des groupes de travail uniquement dédiés à l’image et à la communication Macron.
> > > > > > >
> > > > > > > *Bolloré a eu cette réflexion : « Puisque la mode est aux couguars et aux MILF mettons sa couguar à la une, c’est tendance, les jeunes vont kiffer ! * Les financiers vont élaborer la création du parti. Ils créent deux associations : l’« Association pour le renouvellement de la vie politique » et l’Association de financement du parti
« Association pour le renouvellement de la vie politique » La deuxième sera financée par des fonds privés De Castries et Gattaz invitent Mr Logerot le président de la Commission nationale des comptes de campagne et des financements politiques avec Mr Dargnat qui prendra la présidence de l’association de financement du parti, un ancien de BNP Paribas Asset Management. La machine est en marche. Le 6 avril 2016 le parti est créé. L’argent des groupes financiers abonde, la campagne est lancée.
> > > > > > > Fin avril 2016 Edouard Philippe maire du Havre est invité par De Castries et Bolloré, à Paris, ces derniers lui demandent de soutenir Macron puis ils invitent le futur premier ministre à la réunion Bidelberg qui se tient du 10 au 12 juin 2016 à Dresde. Une réunion se tient avec Christine Lagarde, Baroso et d’autres financiers.
> > > > > > > *A l’issue se tient une autre réunion à Berlin où il est décidé de faire de Macron le Président de la France.*
> > > > > > > Sont présent des financiers, le directeur de la BCE, Drahi, Bolloré, Bergé et surprise : Mr Louvel Président du Conseil supérieur de la Magistrature. Ils sont rejoints le temps d’un dîner par Madame Merkel.
> > > > > > > Dans le même temps, il faut penser à décrédibiliser Hollande, un débat aura lieu le 14 avril 2016 sur France 2.
> > > > > > > Les patrons de presse font pression sur Michel Field, patron de l'info du groupe France Télévision, pour que ce soit Léa Salamé, journaliste aux dents longues, multimillionnaire par son mariage et bobo moraliste qui anime le débat.
> > > > > > > Le 14 avril 2016 elle fait son effet et François Hollande ne sera pas épargné. En novembre, les primaires de droite sont ouvertes, Fillon gagne. Jugé trop frileux dans son programme par les financiers, ils décident de l’éliminer. L’affaire Fillon est lancée, bien d’autres élus de droite et de gauche font travailler leur conjoints ou enfants, mais Fillon doit être éliminé.
> > > > > > > Des rendez-vous sont pris par des informateurs dépêchés par les grands groupes de presse avec des journalistes du Canard Enchaîné et de Médiapart, journaux qui ont vu leurs subventions augmenter en 2017, comme par hasard.
> > > > > > > Gaspard Ganzter, conseiller de Hollande mais aussi camarade de promo de Macron à l'ENA, rencontrera le directeur du Canard début janvier.
> > > > > > > Déchaînement des médias sur Fillon, les journalistes bien obéissants et soi-disant indépendants se déchaînent. Mais surtout ils prennent soin de ne pas dénoncer les autres politiques qui commettent les mêmes délits. L’homme à abattre c’est Fillon.
De l’autre côté, ordre est donné d’axer sur le FN, sachant que lors d’une confrontation Macron Le Pen, Macron serait élu.
> > > > > > > La Machine médiatique est en route, les magistrats sont dans la course; peu importe si cette campagne est nauséabonde, mais Macron doit sortir vainqueur coûte que coûte.
> > > > > > > Lors d’une entrevue, entre Macron, Drahi, et Bolloré, Drahi dit à Macron : *« Ne brusque pas les français, dis leur ce qu’ils veulent entendre, ce sont des veaux, ils veulent une idole, un homme providentiel, ils sont dans le délire présidentialiste.* Ils haïssent les gens qui réussissent et gagnent de l’argent, ils veulent que tu sentes le pauvre. Sache les séduire et les endormir et nous aurons ce que nous voulons. Beaucoup de gens (financiers et grands patrons) comptent sur toi, ne les déçois pas !
> > > > > > > Sers toi des gens du spectacle, du show-biz, ces arrivistes incultes se disent de gauche parce que cela fait bien, qui critiquent les financiers et l’argent, mais sont les premiers à faire de l’évasion fiscale, tu verras, ils viendront te lécher les fesses par intérêts, ce sont les pires, je ne les aime pas !» Bolloré lui dit :* « Le Français veut de l’information instantanée, du scoop, il ne réfléchit pas, du foot, des émissions débiles, du cul, de la bière et il est heureux, il faut leur servir ce qu’ils veulent ! »*
> > > > > > > Réunion le 11 avril 2017 avec De Castrie, Drahi, Jouyet, Sarre et d’autres personnages influents avant le 1er tour des élections, la ligne médiatique est organisée, la presse est dévouée à Macron, mais Mélanchon inquiète, ainsi que le manque de confiance des français envers les politiques.
Le 23 avril 2017 ils sont rassurés, Macron est en tête avec 24%. Drahi félicite Macron et lui dit : «Tu es président les français n’auront jamais les couilles de voter Le Pen et les autres tordus vont venir te lécher les fesses et voteront pour toi ! ». Cela se finit à la Rotonde... Macron savait qu’il était président.
> > > > > > > Le 24 avril la bourse prend 7 points, les places financières sont aux anges !
> > > > > > > Ces élections présidentielles furent qu’à un seul tour, magnifiquement orchestrées par, les médias, la finance et le CAC 40, les français n’y ont vu que du feu !
Le 7 mai 2017, Macron est élu et nos patrons de presse et autres vont mettre leur terrible plan « en marche.
Le spectacle du Louvre fut un délire narcissique dont l’analyse révèle bien des intentions que je qualifierais de « déviantes » et bien éloignées des problèmes et attentes des Français.
Reste maintenant la dernière étape: les législatives.
> > > > > > > Faire élire 50% à l’Assemblée Nationale de personnes qui n’ont jamais touché à la politique ou eu un mandat électoral.
> > > > > > > Cette manœuvre est organisée depuis Paris dans le cadre d’un mystérieux processus de sélection afin d’achever d’affaiblir le pouvoir législatif, le cœur de la démocratie, en mettant en place une sorte d’aréopage de personnes désignées qui seront à la botte du régime.
> > > > > > > Là aussi, personne ne se posera la question du financement de toutes ces investitures. « Il faut que tout change pour que rien ne change ». Au second tour des législatives, Macron obtiendra une très nette majorité. Le changement est devenu le deus ex machina de la politique. l a suffi de le promettre pour conquérir le pouvoir.
> > > > > > > *Le peuple, par ces élections, a perdu sa souveraineté; maintenant il élit la personne que les financiers et les patrons de presse ont choisie.* Mais le réveil va être brutal, les français vont bientôt pleurer, mais ils ont les politiques qu’ils méritent !
Parker Point
NB: Toutes les informations citées supra peuvent être vérifiées, ce ne sont pas des affabulations, ceux qui chercheront à savoir et qui ne se laisseront pas manipuler par les médias découvriront cette triste vérité."
> > > > > > > NB: le lecteur averti remarquera que la quasi totalité des acteurs principaux de cette histoire sortent du même moule: Science-Po, ENA



Commentaire de nostromo 12/05/2018 22:15:54

Je ne partage pas la totalité de vos analyses. Fillon n'était et ne sera jamais l'homme de la situation. Il est regrettable que les politiques de droite n'aient pas eu le courage de l'écarter. Mais n'est ce pas l'ADN des hommes de droite... le manque de courage et la peur de se remettre en question. Macron a suscité l'espoir et l'utopie du changement. Aujourd'hui on s'aperçoit de son manque de carrure au poste de président. Il ne montre aucune empathie envers l'humain, il ne se soucie guère des hommes et femmes en tant qu'individus, mais sa préoccupation reste la finance et l'argent. Je ne désespère pas que les députés LREM se révoltent et lui ferme son caquet...sinon cela risquera de mal finir. Le point le plus délicat est d'avoir des hommes politiques... courageux.



Commentaire de Fillon ? 13/05/2018 09:31:11

Non bien sur que non, Fillon reste et restera un des plus grands VOLEUR de l'histoire mais pas bien loin de Micron premier qui vole aux pauvres pour donner aux riches


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