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CGT des cheminots saumurois : "Un Président qui veut la peau des cheminots !"

Invité d’Edwy Plennel et Jean-Jacques Bourdin, Emmanuel Macron s’est exprimé dimanche soir sur la réforme en cours à la SNCF. Selon la syndicat CGT des cheminots de Saumur, dans un exercice qui n’honore pas la fonction présidentielle, il mêle contrevérités, approximations et caricatures sur les cheminots. Le communiqué


"Macron maître-chanteur

Le président Emmanuel Macron a tenté de reprendre la main par une présence répétée dans les médias. Après ses deux interventions télévisées, il en ressort qu’il reste fermé aux préoccupations de la population Française. Bien entendu, il a eu à aborder le conflit des cheminots. Il a continué à jouer l’amalgame en proposant une reprise éventuelle de la dette du système ferroviaire contre les conditions sociales des cheminotes et cheminots ! Voir en pièce jointe le communiqué de la fédération des cheminots Cependant, son discours marque une inflexion qui en dit long sur la bonne tenue de notre mouvement de grève, en indiquant ce dimanche que notre action est légitime. Il révèle ainsi son inquiétude face à une popularité grandissante de la grève à la SNCF !

Pépy maître-menteur

D’autre part, les organisations syndicales dénoncent l’attitude militante de la direction de la SNCF valorisant la réforme ferroviaire du Gouvernement. Celle-ci se discrédite de jours en jours en s’enfermant dans des communications mensongères. Nous en voulons pour preuve le contenu de l’information qui a été donné aux cheminots via l’application « Les Infos » qui met en avant le caractère incessible des titres de l’éventuelle future société anonyme alors que cela n’a pas été voté et ne constitue donc pas un élément inscrit dans la loi. Les mensonges et les pressions en direction des cheminot-e-s démontrent la fébrilité des dirigeants politiques du Groupe Public Ferroviaire face à un conflit qui leur échappe de plus en plus. Continuons ce combat d’utilité publique pour un véritable Service Public Ferroviaire ! Nos initiatives en direction de la population, des politiques locaux et des médias portent donc leurs fruits en sortant le débat de la seule question du Statut des cheminots pour le porter sur celui de l’avenir du Service Public Ferroviaire, son financement et sa production. L’ensemble des cheminot-e-s garde donc confiance pour mettre un terme à la politique de casse du service public ferroviaire."



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Article du 17 avril 2018 I Catégorie : Politique

 


37 commentaires :


Commentaire de Populaire 17/04/2018 17:53:46

...la popularité de la grève???? Mais vous vivez chez les bisounours à la cgt ? Ou alors vous ne parlez que avec ceux qui ne pensent que comme vous ?



Commentaire de A.S. 17/04/2018 18:13:44

Tout à fait d\'accord avec \"Populaire\". Complètement coupés des réalités et en plus de mauvaise foi .La grande majorité des personnels de la SNCF sait parfaitement que la situation actuelle ne peut perdurer. Donc ce sont en gros 20 à 25 % qui s\'accrochent à un statut complètement périmé et \"emmerdent\" tout le monde. Si en plus ils sont persuadés d\'avoir raison .....il n\'y a qu\'à leur présenter la facture: 57 Milliards d\'Euros.
Un fils , petit-fils et arrière petit-fils de cheminots.qui sait de quoi il parle



Commentaire de Saint Simon 17/04/2018 18:40:34

Quelle ouverture d'esprit de la part de ceux qui refusent de comprendre les cheminots ! Sans le vouloir ils ressemblent à Macron, vous savez le représentant des ultra riches, plein d'arrogance !....A propos des cheminots qui luttent pour défendre le service publique et les conditions d'emploi décentes, la solution est elle de niveler vers le bas ? La sécurité, le maillage homogène du territoire en transport ferroviaire qui contribue à l'amélioration de notre bilan carbone, sont ils compatibles avec la privatisation et la recherche des profits ?



Commentaire de Jean Luc. 17/04/2018 19:09:38

Cgt népour pleurer la bouche pleine.



Commentaire de A.S. 17/04/2018 19:44:42

En réponse à St Simon: Les cheminots ne luttent pas pour défendre le service public mais leur statut. Personne n'a parlé de privatisation et heureusement. Avec une telle dette ce serait la fermeture pure et simple. Mais comment justifier que chaque Français (pas foyer fiscal, mais individu) va avoir à règler 1000 Euros de dette creusée par des gens qui s'accrochent à leurs privilèges ? Une réforme complète est non seulement souhaitable mais indispensable.



Commentaire de Nostromo 17/04/2018 20:32:17

@A.S : pour info la dette de la SNCF n’a rien à voir avec leur statut.
Le raccourci est vite fait mais ce n’est pas la réalité.



Commentaire de Marcel MORET 17/04/2018 21:27:27

La CGT tous des fiants ils vivent aux crochets des autres.
Ils gaspillent l\'argent des entreprises pour fairent des stages de merde, de délégués....



Commentaire de henri 17/04/2018 21:43:24

la dette se sont les ouvriers les premiers responsable
Sur Neuf Cinq Feniant
ça resume tout



Commentaire de ET... 17/04/2018 22:06:50

Les syndicats sont tous des Saints. C'est bien connu!



Commentaire de Nostromo 17/04/2018 22:24:52

@Marcel : tu as tout compris... comme Henri ... mais en fin de compte vous êtes aveuglés par vos idées bien ancrées... qui viennent d’où ?



Commentaire de brugiere 17/04/2018 23:28:05

Nous payons la politique de CDG en 1944 qui a remis l'économie du pays à ses 5 ministres communistes staliniens

Banques nationalisées, et puis...
rappelons les usines Renault, où chaque voiture sortant de Billancourt coûtait au contribuable français, .
Rappelons nous le scandale des factures de EDF. non payées par les salariés EDF et nous payons le 1% au comité d'entreprise communiste de EDF depuis 1944.

les dockers emmenés par les syndicats communistes, qui avaient un droit exclusif d'embauche , et ne défendant que leurs avantages.... Rappelez vous les grèves interminables qui ont fini par "couler" certains de nos ports au profit de Rotterdam; l'Italie et aussi l'Espagne dans les années 70. Ces syndicats n'agissent pas dans l'interet du pays ou des utilisateurs, , mais pour sauver leurs avantages acquis en 44. ( et rappelez vous le malheureux paquebot France, vendu à un scandinave qui voulait en faire un navire de tourisme, devant être modernisé au Havre avant livraison , et qui a pourri devant le port du Havre, à cause des grèves.Une horreur pour ce magnifique fleuron qui ne méritait pas un tel traitement
La SNCF c'est pareil. Je sais que les chemins de fer, Privatisés en Angleterrre ou EU, c'est pas terrible, mais en France, les avantages acquis en 1944 par les syndicats communistes sont un scandale. Nous ne voulons pas payer pour la dette abyssale de la SNCF. .Vous avez trop tiré sur la ficelle. Aujourd'hui, nous sommes tous surtaxés. Et demain sera pire encore. On ne va pas venir sauver votre statut.



Commentaire de Robinwoof 18/04/2018 03:07:47

Petit rappel : la SNCF appartient aux français. Les seuls à décider des actions à member. Et des réformes nécessaires après de décennies de laxisme et de privilèges abusifs. Les employés n'ont pas à décider de notre train. Juste à faire le boulot pour lequel ils sont payés. Il n'y a qu'à voir la ruée sur ces emplois et le favoritisme scandaleux. Trop facile de supplier pour entrer à la SNCF. Puis tout saboter. Ce sont les fraincais qui décident. Les employés sont à notre service..pas l'inverse. Si ça ne convient pas à nos serviteurs qu'ils rendent leur tablier. Et laissent la place aux millions de chômeurs qui attendent. Quant à la minorité de grandes gueules rouges on ne veut plus là voir. Qu'elle retourne à Moscou et nous foute la paix. Le train NOUS appartient. Stop aux braqueurs.



Commentaire de Beaufgière 18/04/2018 08:44:10

Mon maître Brugiere revient avec ses sbires. Enfin , votre silence m’attristai, je pensais que vous aviez été déporté dans un goulag par ces communistes de la France Insoumise.
Vos remarques sont toujours aussi pertinentes, et votre analyse pleine de bon sens.
Les salariés de la SNCF sont à la solde de Moscou et des saboteurs qui n’aiment pas la France et les Français. D’ailleurs de nouvelles révélations historiques nous ont informés qu’ils ont participé au massacre des chouans de Vendée et même età l’origine de la décapitation de notre bon roi Louis XVI.
Vive le roi !



Commentaire de a brugiere 18/04/2018 09:02:23

LAISSONS LA PEUR DU ROUGE AUX BETES A CORNES



Commentaire de Nostromo 18/04/2018 09:15:59

La SNCF a été créée le 1 janvier 1938 suite à la convention du 31 août 1937, c’est une société anonyme d’économie mixte dont l’état détenait 51% des parts. Les actions des compagnies privées sont remboursables en 45 ans, l’état détient alors 100% du capital en 1982.
En 1971, la convention est modifiée et la SNCF obtient l’autonomie de gestion, l’état doit assurer ses obligations de service public.
Le statut des cheminots (RH0001) date de 1920 qui regroupe l’essntiel des acquis sociaux (emploi, retraite, circulation...)



Commentaire de vu sur atlantico 18/04/2018 10:53:29

Réforme de la SNCF : Quand Benedikt Weibel, l’ancien patron socialiste des cheminots suisses peine à comprendre la grève de ses collègues français Ancien directeur des Chemins de Fer Suisses et membre du conseil d'administration de la SNCF, Benedikt Weibel livre son analyse sur le cas du chemin de fer français. Vu de Suisse Vous avez dirigé les CFF (Chemin de fer suisse) durant quatorze ans et vous avez été également membre du conseil d’administration de la SNCF plusieurs années. Quel regard portez-vous aujourd’hui sur la réforme de la SNCF d'un point de vue économique et social ? Benedikt Weibel : La première chose qui surprend, c'est le statut des cheminots et l'âge de départ à la retraite, qui est une exception française avec des départs dès 52 ans pour le personnel roulant et dès 57 ans pour le personnel non roulant ! Les cheminots actuels se battent pour qu'il soit conservé, mais quel pays au monde pourrait encore se permettre d'annoncer une chose pareille? C'est totalement incompréhensible vu de l'étranger. Le seconde "spécificité" française, c'est ce refus d'ouvrir le rail à la concurrence, en pensant que les conséquences seront forcément négatives. Je préside actuellement le conseil de surveillance d’un chemin de fer privé autrichien, WESTbahn, dont l'arrivée sur ce marché a eu des effets très positifs. L'offre de trajets a doublé sur la ligne Vienne-Salzbourg, les prix ont baissé et la qualité de service s'est améliorée. Quant à l’entreprise publique, ÖBB, elle a réussi de son côté à se transformer pour devenir plus performante, alors que son image auprès des clients était désastreuse. Malgré les conséquences de la grève sur leur vie quotidienne, environ la moitié des Français témoignent leur sympathie pour cette grève, tout en souhaitant à 61% que le gouvernement aille "au bout de la réforme". Comment expliquer ce paradoxe? Il existe une spécificité française, voire une culture unique de la notion de service public. La réforme de la SNCF cristallise ce phénomène, qui consiste à déplacer systématiquement le sujet sur un terrain idéologique. Lorsque je siégeais au conseil d’administration de la SNCF, j'ai participé à un groupe de travail sur l'ouverture à la concurrence du frêt. J'ai vu tout de suite que ce serait impossible! Les syndicats parlaient encore d'usagers et non de clients, en menaçant de faire grève. Or dans le transport de marchandise, un jour de grève entraine des problèmes logistiques ingérables, des pertes économiques et de clients qui vont chercher des moyens de transports concurrents… Malgré l'enlisement des négociations, pensez-vous que cette réforme finira forcément par aboutir ? Difficile à dire ! Dans la réforme du président Macron, les mesures sont assez modestes et donnent des garanties pour le personnel comme pour les lignes non rentables par exemple. Comment expliquer qu'elle soit si mal reçue? Malgré mon parcours et mon expérience , je ne saurais pas vous dire aujourd'hui ce qui peut arriver, et encore moins prévoir avec certitude comment ce type de conflit va évoluer.



Commentaire de 2020 18/04/2018 10:58:32

nostromo payé par l'état pour essayer de nous demontrer que cette réforme est mauvaise pour nous (ou plutot pour eux).arretez de vous plaindre la bouche pleine mr.



Commentaire de Mimi 18/04/2018 19:06:28

Atlantico à tout dit.



Commentaire de Merci @vu sur Atlantico 19/04/2018 09:53:18

Bonne information où tout est dit comme le dit Mimi. Celui qui ne veut pas comprendre cette explication claire et précise est vraiment borné.



Commentaire de Nostromo 19/04/2018 11:06:47

Atantico est un site de droite néoconservateur qui prône le libéralisme à outrance.
Il s’est fait remarqué en 2017 en relayant une information fausse issue d’un journal satyrique ( le GORAFI), l’affaire « du jet privé de Melanchon ».



Commentaire de a pleurer 19/04/2018 15:59:07

sous couvert de site de droite nostromo n'aime pas car cela ne va pas dans son sens mais demain le monde va dire que la gréve est bien et normal alors la nostromo va bander.si la sncf compte avancer avec des sectaires comme vous et bien vive le forcing



Commentaire de Nostromo 19/04/2018 16:42:01

Sans être vulgaire, c’est juste pour faire remarquer le parti pris. N’ayez crainte je me méfie aussi de la presse de gauche.
J’essaie de recouper les différentes informations pour me faire mon opinion.
J’ai déjà dit que l’ouverture à la concurrence se fera et reste persuadé que si Macron n’avait pas attaqué le statut, il n’y aurait pas tout ce ramdam !
Une société privée peut faire du service public, mais le cahier des charges doit être bétonné. Chacun sait qu’un investisseur privé veut du retour sur investissement et n’est pas là pour faire plaisir aux usagers, mais contenter son client (ce n’est pas la même chose).
Monter la population contre les cheminots n’est pas très honorable.



Commentaire de a n p e 20/04/2018 08:08:47

nostromo,il le font trés bien eux méme les cheminots.



Commentaire de Retraité 20/04/2018 15:38:33

Ah enfin ....un Eurodéputé Belge a "boucher " la grande g...le de macron au parlement européens . Il va surement avoir d'autres réflexions . Tout dictateur qu'il est , il va trouvé son maître ....... il n'a pas le soutien qu'il pensait avoir ........le représentant des riches .



Commentaire de A.S. 20/04/2018 20:38:40

Le commentaire de "Retraité" est affligeant. Qu'il commence par prendre des cours de français avant de balancer des insanités.



Commentaire de Retraité 21/04/2018 12:17:28

A A.S. excusez moi de vous avoir offensez , mais si vous avez été a l'école tant mieux , ce ne fut pas mon cas , et j'essaie de m'améliorer Peut être que macron est votre président désiré ce que je pense fort ,mais personne ne m’empêchera de dire que c'est un DICTATEUR et qu'il améliore le compte en banque des riches .



Commentaire de A.S. 21/04/2018 13:00:37

Comme moi vous avez été à l'école de la République gratuite et obligatoire. En fonction de votre âge vous avez été au moins à l'école primaire jusqu'à 14 ans avec à la clef le certificat d'études primaires qui avait à l'époque une certaine valeur. Si vous êtes plus jeune vous avez été scolarisé jusqu'à 16 ans, donc jusqu'au BEP.
Si vous voulez rencontrer de vrais dictateurs ce n'est pas en France qu'il faut chercher. Il reste quelques pays dans le monde qui en conservent de précieux exemplaires, souvent purs produits de l'idéologie communiste.
Pour le reste vous avez tort. Macron n'est pas "mon" président, il est le .président de TOUS les Français, élu au suffrage universel. Même si je ne suis pas d'accord avec toutes ses décisions, il a au moins le mérite d'avoir le courage de faire les réformes indispensables que ses prédécesseurs n'ont eux pas eu le courage de faire.
.



Commentaire de Retraité 21/04/2018 14:54:31

A AS : Il est le président de tous ceux qui vivent en France , même si je vis dans un beau pays il est dirigé par un dictateur . Vous dites qu'il a le mérite et le courage de faire des réformes indispensables ....oh ....belles les réformes !!!!! : 1/ Suppression de l'ISF 2/ augmentation du carburant 3/ du tabac 4/ contrôle technique,5/ diminution de la vitesse ,6/ augmentation de la CSG SEULEMENT pour les Retraités 7/ prévision d'un 2éme jour de solidarité pour les anciens ,8/ attaque sans précédent du statut des cheminots ............et bien d'autres encore , alors si vous appelez ça des "indispensables " pour moi c'est récupérer de l'argent facile que sur le dos des salariés et pour dire dans un an ou 2 .........".nous avons redressé le pays".....;.......... rigolos .



Commentaire de A.S. 21/04/2018 16:16:57

A "Rertraité". Je suis impressionné ! D'un seul coup vous rédigez un texte complet sans faire de fautes ! J'en déduis que ce n'est pas vous qui avez répondu.
Dans votre énumération vous en avez oublié quelques unes et non des moindres comme le code du travail.
Quant à me traiter de "rigolo".....à votre place je me méfierais !



Commentaire de Retraité 22/04/2018 10:39:27

A as : Si si c'est bien moi qui a rédigé ce commentaire .......... étonné hein !!!!!!!! Oui c'est vrai il y a le code du travail ( encore pour le medef ) darmanain a dit qu'il n'y aurait pas d'impôts cette année !!!!... bah.... non ils sont déjà appliqués ,depuis début 2018 .
Quand a rigolos , j'ai mis un S , si vous vous sentez concerné ......bah tant pis ................................. je n'y avait pas pensé !!!!



Commentaire de A.S. 22/04/2018 12:57:11

A Retraité: J'étais inquiet mais je retrouve avec plaisir quelques petites fautes dans votre texte. L'assistance ne fonctionne plus ?
Non, n'étant pas engagé en politique, je ne me sens pas vraiment concerné par le terme de rigolo. C'était pour le cas ou....
Vous n'avez pas tort sur toute la ligne et je vais finir par vous trouver sympathique. Il aurait été intéressant de poursuivre notre débat autour d'un verre. Très cordialement



Commentaire de Caisse enregistreuse 22/04/2018 14:08:40

LCI / G. Pepy ce matin dans le "grand Jury" : " Une journée de grève représente la valeur de trois autorails qui ne seront pas achetés" Alors contents les cheminots?



Commentaire de bernadette fourré-jousselin dite mémé 22/04/2018 16:01:33

Monsieur Pépy ce n'est pas le moment de nous parler des grévistes, parlernous du salaire de madame Parly etc .. du vôtre etc .. et la meilleure le prix d'un missile sur la Syrie le point de chutte quand ils ont pu partir des frégates, ou des avions OH OH OH et on nous dit " OPERATION REUSSIE " sans vouloir mélanger les sujets, mais le compte de dépense dans les caisses est là



Commentaire de Retraité 22/04/2018 16:23:55

A AS : A mince encore des fautes ? Décidément , bon d'accord le Français n'est pas mon plus fort .....bien et puis c'est avec plaisir que vous découvrez les fautes ......bah notre débat fini pas mal n'est-ce pas ? Puis vous me donner un peu raison dans mes idées cela me réconforte ..... quand a poursuivre notre débat ...pourquoi pas .
Cordialement (Retraité grincheux )



Commentaire de @Mémé Jousselin 22/04/2018 22:43:28

Mémé, la jalousie est un vilain défaut. Ce n'est pas parce que certains vont gagner moins que vous en aurez plus dans votre poche.



Commentaire de @@Mémé Jousselin 23/04/2018 09:41:38

C’est vrai, ce n’est pas parce que vous allez diminuer les revenus des cheminots, que vous en aurez plus dans votre poche.



Commentaire de SNCF 26/04/2018 15:14:02

SNCF : cette sévère défaite des syndicats qui se profile face au gouvernement (et ce qu’ils auraient pu faire gagner au pays s’ils étaient capables de jouer leur véritable rôle) Les derniers chiffres de la participation au mouvement de grève de la SNCF montrent un essoufflement du mouvement. En grève Publié le 26 Avril 2018 SNCF : cette sévère défaite des syndicats qui se profile face au gouvernement (et ce qu’ils auraient pu faire gagner au pays s’ils étaient capables de jouer leur véritable rôle) Les derniers chiffres de la participation au mouvement de grève de la SNCF montrent un essoufflement du mouvement. L'enlisement de ce conflit est-il révélateur du manque de stratégie et d'influence des syndicats aujourd'hui ? Hubert Landier : Je trouve au contraire que la grève se maintient… L’enjeu en est de taille : ni le président de la république ni le secrétaire général de la CGT ne peuvent se permettre de reculer. Quels peuvent être les pistes de sortie de crise ? La plus probable est celle d’un arrangement avec la CFDT. On en voit bien les grandes lignes dans le courrier adressé par la ministre des transports à Laurent Berger. Celui-ci, toutefois, doit gérer ses relations internes, et le point de vue de la confédération peut ne pas être exactement celui de la fédération des cheminots. Celle-ci, en effet, se trouve confrontée à la perspective des prochaines élections professionnelles à la SNCF. Or, le fait de reprendre le travail trop tôt pourrait avoir pour elle des conséquences très dommageables en termes d’influence électorale. Et ceci d’autant plus que la CGT, pour laquelle une défection de la CFDT, voire de l’UNSA, permettrait de renoncer honorablement à ses ambitions, ne manquerait pas de proclamer la trahison de ses alliés, dont il ne faut pas oublier qu’ils sont aussi ses concurrents. Reste donc à atteindre le point d’équilibre, mais on voit maintenant un peu mieux où il se situe, surtout depuis l’ouverture représentée par l’ouverture de négociations directement avec le premier ministre. Alors que l’opinion leur était favorable au départ, notamment sur la défense des services publics, comment expliquer qu'ils n'aient pas réussi à saisir cette opportunité? En fait, l’opinion est très partagée. D’un côté, nombreux sont les Français qui sont plus qu’agacés par une grève qui les pénalise dans leurs déplacements ; mais de l’autre, je ne suis pas sûr qu’ils approuvent le contenu de la réforme de la SNCF décidée par le gouvernement et dont ils ignorent le contenu, à l’exception de la question du statut des cheminots. Et d’abord, qui est-ce qui décide ? Est-ce l’Etat ou est-ce la Direction générale de l’entreprise ? Il y a un peu confusion des rôles. Je ne suis pas sût que ce soit au ministre de l’économie d’annoncer l’acquisition de rames de TGV alors que l’entreprise est par ailleurs surendettée. D’où il résulte que l’opinion ne paraît pas avoir beaucoup changé depuis le début du conflit. Les syndicats n’ont pas réussi à convaincre, mais le gouvernement non plus. Ses propositions semblent peu claires et l’on a parfois l’impression d’une certaine improvisation ainsi que d’une incapacité à parler aux gens. Derrière les problèmes d’équilibre économique, il y a le poids des symboles. Le statut des cheminots en est un ; mieux eut sans doute mieux valu le conserver, quitte à le modifier de fond en comble. Pour défendre l'ensemble des salariés et construire réellement un dialogue social, la France a besoin de syndicats solides. Avec des forces syndicales équilibrées et représentatives, qu'auraient pu obtenir les salariés sur les dernières grandes réformes qui les concernent, notamment la loi travail ? Et qu'ont-ils perdu? Les syndicats, en France, sont faibles et divisés mais ils auront réussi à prouver, dans cette affaire de la SNCF, qu’ils pouvaient se rassembler et tenir l’Etat en échec, même si la grève débouche, car il le faudra bien, sur un compromis qu’ils auraient refusé au départ. En fait, la faiblesse des syndicats, en France, s’explique en grande partie par le poids de l’Etat, qui intervient beaucoup et qui laisse peu de place à la négociation, et donc aux interlocuteurs sociaux que sont les syndicats et le patronat. Or, ce poids de l’Etat, depuis un an, tend encore à se renforcer au détriment des ce que l’on appelle parfois les « corps intermédiaires », qu’il s’agisse des syndicats, du patronat, voire même des collectivités territoriales, mairies et régions. D’où une bronca qui va bien au-delà du cas de la SNCF. De ce point de vue, la grève des magistrats et des avocats est emblématique. Il s’agit là d’un problème de méthode : les hommes politiques, en France, ne savent pas suffisamment s’appuyer sur les structurées représentatives. Les Français savent bien que des changements sont indispensables ; mais ils réagissent négativement quand ces changements les touchent directement et, surtout, quand on ne leur a pas demandé leur avis dans des formes convenables.


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