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Beaumont. L'association Radicalement Digne de Pontourny aura un droit de regard sur l'avenir du site

Ce vendredi 4 août 2017, soit exactement une semaine après la fermeture officielle du centre de déradicalisation (relire notre article), l'association Radicalement Digne de Pontourny rapporte la rencontre qui s'est déroulée entre les descendants de Pontourny et les représentants de l'État. Suite à cette entrevue, l'association indique qu'elle peut désormais « faire valoir un contre-pouvoir de décision très important pour la suite des évènements », sur ce que deviendra le site de Pontourny...



Le mardi 1er août 2017, à 15h, l’association Radicalement Digne de Pontourny a organisé une rencontre entre les descendants de la famille Gréban de Pontourny et Turquet, sur le site de Pontourny. Cette réunion s'est déroulée en présence de Samuel Gesret, sous-préfet de l'arrondissement de Chinon, et Fabienne Colboc (La République En Marche), députée de la 4ème circonscription d'Indre-et-Loire.

Déradicalisation : « Un échec cuisant »

Pour rappel, une réunion s'était tenue en préfecture d'Indre-et-Loire, le vendredi 28 juillet dernier à 14h30, entre Louis Le Franc, préfet d'Indre-et-Loire, Samuel Gesret et Fabienne Colboc. « À cette occasion, le préfet a remis à l'association un document officiel émanant du Ministère de l'Intérieur sur la fermeture du Centre de Déradicalisation de Pontourny, à Beaumont-en-Véron (Indre-et-Loire) », rappelle l'association. Dans ce cadre, l'association, représentée par 4 de ses membres, a présenté ses souhaits pour le choix du devenir de Pontourny suite à l’arrêt définitif du précédent projet, « qui est un échec cuisant », ajoute l'association.

Une rencontre rapide entre le préfet et les descendants

L’association Radicalement Digne de Pontourny a aussi présenté le testament olographe de Marie-Alphonse Gréban de Pontourny, ainsi que le legs à Jean-Baptiste Turquet et les donations engagées par Jean-Baptiste Turquet, le légataire, en insistant « pour qu’ils soient respectés sur ce nouveau projet », précise l'association. Le préfet d'Indre-et-Loire a donc souhaité rencontrer rapidement les descendants, qui ont un droit de regard à perpétuité sur la bonne exécution de ces documents. Pour l'association, il est impératif de « rester dans le cadre de leur application et de les respecter »... « Ce qui n’a pas été le cas récemment », poursuit-elle. L’objectif de cette rencontre était de présenter la famille aux autorités locales, afin d’échanger sur les nouveaux projets suggérés par les 2 parties : la préfecture et les descendants. De nouveaux projets « susceptibles d'être acceptés par la population et les élus locaux ».

« Ces testaments et legs sont à forte connotation chrétienne »

Aussi, la famille a tenu à préciser que le tout nouveau projet que souhaite mettre en place la préfecture d'Indre-et-Loire à Pontourny « devra respecter le testament olographe de Marie-Alphonse Gréban de Pontourny du 26 octobre 1895 et le legs à Jean-Baptiste Turquet du 27 avril 1896 » et « recueillir leur assentiment ». Que faudra-t-il respecter ? « Ces testaments et legs sont à forte connotation chrétienne dans leur teneur et doivent être respectés. La famille a mis en avant son profond attachement à ces différents points devant les parties en présence, sachant qu’un legs peut être cassé par voie de justice si non respectée », précise Radicalement Digne de Pontourny. Pour l'association, ces testaments et legs vont lui permettre d'avoir un certain droit de regard sur l'avenir du site de Pontourny : « Cette démarche associative consistant à présenter les droits des descendants nous permet de faire valoir un contre-pouvoir de décision très important pour la suite des évènements. Elle participe également à une démarche de co-construction d'un projet respectueux des parties en présence (ndlr : descendants et population locale), qui aurait dû être celle de l'État depuis le début de ce dossier ».


Article du 04 aout 2017 I Catégorie : Vie de la cité

 


6 commentaires :

06/08/2017 19:15:04 Commentaire de ET?...

Ces descendants et cette association ne pouvaient-ils pas intervenir avant? Cela aurait éviter bien des problèmes. Pourquoi se réveillent-ils aussi tardivement? Et surtout pourquoi les descendants n'ont-ils pas fait respecter les termes du testament plus tôt?


21/08/2017 20:06:10 Commentaire de Samuel PIONNIER

Bonjour Nous comprenons vos interrogations, mais les choses ne sont pas aussi simples. Le centre de déradicalisation a été monté en un temps record par le précédent gouvernement. Moins de 6 mois entre l'annonce et l'ouverture du centre, travaux compris. Entre temps nous nous sommes regroupés, avons créé l'association et avons cherché des informations (car l'état nous a laissé volontairement dans le flou). Puis nous avons lancé nos premières actions en mai 2016. A partir de septembre (date de l'ouverture )' nous avons recherché les descendants ainsi que les textes du legs, 'un avocat et les fonds nécessaires pour porter notre action en justice. Or, entre temps' le centre a été vidé de ses occupants. Nous attendions simplement la décision du nouveau gouvernement pour savoir quelle suite donner à notre action. Si vous souhaitez nous aider dans notre tâche, je vous invite à nous contacter via notre site internet : http://www.radicalement-pontourny.org/ cordialement L'association Radicalement Digne de Pontourny


21/08/2017 21:33:28 Commentaire de de brugiere

Si je comprends bien, ce site affecté à des islamistes radicalisés, càd à des musulmans, par la république laicarde et anti chrétienne, n'aurait jamais du exister puisqu'il s'agit d'un legs aux fondements chrétiens. Comme d'habitude la république est toujours au dessus des lois, et piétine la volonté des légataires. c'est classique... cela fait 200 ans que cette marâtre sévit. Il aura fallu que l'expérience, ridicule et vouée à l'échec, se termine en eau de boudin, pour qu'enfin, l'on ressorte les testaments et la loi. Au dela de cette misérable affaire, se pose la question des musulmans dont les Français sont modérément friands. Du temps des colonies il y avait des musulmans en France et on ne les entendait pas. Les Français, toujours aussi mauvais en géographie, pensaient même que l'islam était voué à disparaitre. C'est exactement sous cette forme que nous souhaitons aujourd'hui, l'accueil de cette pseudo religion absolument insoluble dans la France aux racines chrétiennes et aux lois tirées du droit romain ou /et Napoléonien.La terre de France n'a aucune vocation à devenir une terre d'islam et cela pose d'abord la question des mosquées qui le deviennent dès leur construction.Il faudrait y envoyer paitre nos adorables animaux fétiches ...ceux dont on dit que dans le cochon, tout est bon. et puis, il faudrait que les chrétiens se réveillent et se secouent et aillent faire des processions et prières, sur les chantiers.


22/08/2017 08:30:40 Commentaire de ET?...

@Samuel PIONNIER, bonjour. Vos explications sont claires et précises mais dans ce cas la Mairie devait savoir qu'il y avait un legs et n'est apparemment pas intervenue sur ce sujet. D'ailleurs, il me semble bien que Saumur kiosque avait mentionné ce legs dans un autre article.


22/08/2017 09:15:17 Commentaire de sans

M De Brugiere Je partage plus ou moins votre avis sur l'Islam. Par contre, votre glorification de la chrétienté est empreinte d'une amnésie classique. La Bible est beaucoup plus violente que le Coran, beaucoup plus contradictoire et bien moins crédible. Ne pas oublier que la chrétienté n'est ce qu'elle est maintenant parce qu'on l'a forcée à évoluer. Avez-vous oublié les croisades, l'inquisition, Galilé, les guerres de religion, etc... Il faudrait comprendre un jour que Dieu n'exista pas, qu'il s'agit d'une invention pour manipuler les masses.


22/08/2017 10:56:54 Commentaire de Samuel PIONNIER

@ ET? Bonjour. La mairie était au courant, mais n'avais pas le pouvoir de s'opposer à l'état. Seul les héritiers directs pouvaient dénoncer une violation du legs. La position du maire était difficile car il menait depuis 1 an un combat pour la sauvegarde des emplois sur le site de Pontourny. Le ministère de l'intérieur a demandé au maire de ne pas s'opposer au projet en échange de quoi celui-ci pouvait imposer ses conditions. Dans sa sagesse M Bernard CHATEAU a demandé à l'état de s'engager sur 3 points : - Personnes de spectre bas c'est à dire faiblement radicalisées (pas de fichiers S, de personnes avec un casier ou présentant des troubles psychiques, pas de retour de zones de conflits) - Une reprise du personnel - L'accord de la population Ces conditions nous ont ensuite bien servi dans notre combat, car le premier ministre s'était engagé par écrit à les respecter. Cordialement


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