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Les écologistes régionaux soutiennent le collectif de voyageurs de la ligne 21 Nantes-Angers-Le Mans

Elle entrera en vigueur le 2 juillet prochain et sera un petit big-bang pour le transport ferroviaire régional. C’est la modification des horaires de train avec l’arrivée de la Ligne à Grande Vitesse (LGV) Bretagne-Pays de la Loire. Une partie de l’offre ferroviaire va être améliorée, avec des horaires plus réguliers et plus lisibles – on parle de cadencement –, mais une partie seulement... Le communiqué.



Alertés par la mobilisation des voyageurs de la ligne 21, particulièrement entre Noyen-sur-Sarthe, la Suze-sur-Sarthe et Le Mans, les élus écologistes réagissent. En effet, plusieurs horaires de la future grille en début et fin de journée ne correspondent pas aux besoins actuels des étudiants et travailleurs, pour qui se rendre au travail ou dans leur établissement scolaire en train, et effectuer le chemin inverse deviendra beaucoup plus complexe.
« Nous sommes conscients qu’il est impossible de satisfaire tout le monde », précise Sophie BRINGUY co-présidente du groupe Ecologiste et Citoyen au Conseil régional des Pays de la Loire, « mais ces nouveaux horaires pénalisent les usagers quotidiens, qui pour certains n’auront d’autre choix que de prendre la voiture, voire de déménager ou changer de travail. Nous demandons à ce que des solutions soient proposées d’ici juillet. La situation actuelle est inacceptable ».
« De manière générale, les nouveaux horaires défavorisent les territoires péri-urbains et ruraux alors qu’au contraire nous devrions en renforcer le maillage et la desserte. Dans quelques années, on nous dira que les arrêts aujourd’hui mis à mal ne sont pas assez fréquentés et que par souci de rentabilité, il faut les supprimer » ajoute Lucie ETONNO, élue régionale à la commission transport.

Accord STX : « Nous aurions préféré une nationalisation temporaire »

Les élu-e-s écologistes et citoyens de Saint-Nazaire et de la Région sont réservés surl’accord trouvé avec l’entreprise Fincantieri pour le rachat de STX France. Pour Fabrice BAZIN, Président du groupe des élu-e-s écologistes à Saint-Nazaire : « L’avenir nous dira si cet accord tient la route. En effet, si aucun actionnaire n'est majoritaire, c'est quand même l'Italie qui a 53% du capital, contre 47% pour la France (dont 14% pour l’armée). Nous aurions préféré que l’Etat français mette en place une nationalisation temporaire pour prendre le temps de trouver une solution offrant de meilleures garanties. »
Pour Pascale DEBORD, conseillère régionale : « Cet accord semble permettre le maintien de la vitalité de STX Energies et de garder le cap de la transition énergétique. Nous soutenons ces activités qui permettent de positionner le site comme un acteur majeur dans le domaine des énergies marines renouvelables, de grande utilité pour l’avenir. Nous regrettons cependant que l’accord n’ait pas permis, comme le souhaitaient les syndicats, d’instaurer une part d’actionnariat salarial et citoyen. »


Article du 20 avril 2017 I Catégorie : Politique

 


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