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VIE DE LA CITÉ

Météo du mardi 13 avril. Les préoccupations liées aux règles et aux protections hygiéniques

A l'heure où l'Ecosse a instauré la gratuité des protections périodiques pour toutes les femmes du pays et où, en France, la ministre de l'Enseignement supérieur a décidé de la mise en place de distributeurs de protections gratuites dans les universités pour la rentrée 2021, la question de la précarité menstruelle reste plus que jamais un sujet d'actualité. C'est dans ce contexte que l'Ifop pour Eve and Co a mené une enquête qui permet de comprendre le rapport des femmes aux menstruations, mieux cerner l'impact de ces dernières sur leur vie et mesurer l'ampleur de la précarité menstruelle.

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Cette étude révèle que 30% des Françaises ont déjà été dans une situation de précarité menstruelle, et ce phénomène n'est pas une lointaine expérience circonscrite à un seul moment de la vie : plus d'1 femme sur 10 (12%) souffrent encore aujourd'hui d'au moins une forme de précarité menstruelle. Sachant que cette proportion s'élève à 37% chez les jeunes adultes âgées de 20 à 29 ans, et à 48% chez les femmes issues des catégories pauvres.

Adhésion majoritaire à la gratuité des protections

Alors que de plus en plus de régions normalisent la distribution gratuite des protections hygiéniques dans les lycées, 92% des Françaises adhérent à l'élargissement de ces dispositifs à tous les lieux publics, et 90% aux entreprises. La force de cette mesure réside notamment dans la forte proportion de femmes déclarant pouvoir y avoir recours (73%). Un taux qui s'élève à 90% chez les moins de 25 ans, particulièrement touchées par la précarité menstruelle. Les Françaises vont même plus loin et sont largement favorables à un remboursement par la Sécurité Sociale de tout type de protection hygiénique (81%). Dans un autre registre, la mise en place d'un congé menstruel remporte également un soutien fort de la population féminine (68%) dans un contexte de libération de la parole autour des douleurs et gênes subies. Il est désormais perçu comme normal qu'une femme puisse exprimer sa gêne et bénéficier d'un aménagement, même dans le cadre professionnel.

Confort et santé intime

De manière générale, le coût n'en reste pas moins un critère secondaire (34%) par rapport à d'autres critères dans le choix de protections utilisées tels que le souci du confort (82%) ou de la « santé intime » (66%). Cette hiérarchie illustre la prise de conscience des femmes quant à l'enjeu sanitaire que revêt de choix de leurs protections hygiéniques. Cela s'inscrit dans une dynamique plus globale, observée depuis quelques années, de quête vers plus de bien-être et un respect de son corps.

La chute du tampon

Symptomatique de ces craintes pour la santé intime (ex : peur du choc toxique, irritations,...), l'évolution des modes de protections hygiéniques montre un désaveu croissant des tampons : 19% des femmes réglées en utilisent aujourd'hui, contre 33% en 2003, soit une baisse de 14 points en 18 ans. Si le tampon a eu pendant longtemps beaucoup d'adeptes, une frange de la population féminine en revient. En effet, les plus jeunes semblent davantage se tourner vers des formes de protections externes comme les serviettes hygiéniques, plus facile d'accès et d'utilisation, ou des modes de protections alternatifs, connus pour leur respect du corps de la femme, leur composition saine et leur aspect écologique (ex : culotte menstruelle...).

Le tabou des règles dans le couple

L'impact des règles sur la vie sexuelle des femmes est lourd : plus d'une sur deux n'a pas de rapports sexuels pendant la période de règle (55%). Ce chiffre raconte la perception encore très présente des règles comme une période « anormale » alors que régulière et tout à fait naturelle.Mais cet impact des règles sur la vie sexuelle des Françaises peut prendre des formes gravissimes si l'on juge par la proportion élevée de Françaises (19%) qui ont déjà cédé à la pression d'un de leur partenaire pour avoir un rapport durant leurs règles. En plus de ses effets néfastes sur le plan physique et psychologique, la période des règles semble donc créer au sein des couples un contexte propice à des violences sexuelles d'autant plus problématiques que cette sexualité forcée peut prendre un caractère répétitif.

Côté météo

Le matin, la journée s'annonce particulièrement ensoleillée. Au petit jour, il ne fera que -2 degrés, mais le soleil sera déjà bien brillant et ne sera pas altérer par les nuages. Dans la journée, le mercure grimpera pour atteindre les 13 degrés. Le soleil sera toujours de la partie. La soirée sera dans la lignée de la journée,avec un ciel dégagé dans l'ensemble. Il fera encore 9 à 10 degrés

Matin


Après-midi


Soir



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